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On peut être frappé par l'universalité de certaines caractèristiques. C'est par exemple le cas de cette histoire (auvergnate): "Un jour, un chasseur fût attaqué par un loup solitaire. il réussit à le mettre en fuite après lui avoir coupé une patte. De retour au château de son maître, il conte son aventure. Ouvrant sa gibecière, le chasseur y trouve une main de femme baguée ! Le seigneur du château reconnaît alors la bague de sa femme... Celle-ci, dissimulant sa blessure, avoua finalement avoir attaqué le chasseur sous forme d'une louve et fû condamnée au bûcher." Ainsi, une blessure infligée sous sa forme animale, lors de ses escapades nocturnes, est gardée par le Loup-Garou quand il reprend sa forme humaine. Sur le plan littéraire, le thème du Loup-Garou est demeurré
moins riche que celui du vampire, par exemple. Son manque d'ambiguîté
et d'érotisme en est certainement la raison. Pourtant certaines
oeuvres ne manquent pas d'intérêt:
De même sur le plan cinématographique: le développement d'effets spéciaux novateurs, à part la transformation (" le loup-garou de Londres" 1981 de John Landis) ou les déplacements ("le loup-garou de Paris" 1998 Neil Jordan) reste assez limité... Une jolie tentative, plus psychologique avec "Wolf" (1994 Mike Nichols). ![]() |